18 février 2008
Mes chaussures t'emmerdent !
(Hey lecteur, tu vois ces chaussures ?! Ben moi, j'ai les mêmes en vrai !)
C'est un fait, mon ex me déteste. Et à vrai dire, il a toute les raisons du monde de me détester. J'espère juste qu'il ne parle pas de moi en disant "la salope de mère de mon fils" voire, pire, "la salope qui sert de mère à mon fils", de la même façon qu'il appelle son ex femme sa "salope d'ex femme". Bref, il a le droit de me détester et je ne vais pas lui demander de me haïr un peu moins, après tout j'ai qu'à assumer et tant pis pour moi si son désamour se transforme en cette haine inexorable qui le conforte dans l'idée que je suis une rien du tout, voire moins que ça encore, une petite traînée qu'il rêve de voir crever la bouche ouverte (même si j'estime que je mérite quand même pas de crever hein, nan mais ho !).
Et étant donné qu'il me déteste, il est loin d'être la première personne de la part de qui j'attendrais un compliment. Manquerait plus que ça tiens, que je veuille qu'il me complimente sur je ne sais quoi... Ceci dit, y a un truc que je ne tolère pas pour autant, c'est qu'il se sente obligé de sortir à longueur de temps ses sarcasmes insultants dans le seul but de m'emmerder. Parce que, fort d'avoir cotoyé la Eve pendant pas mal de temps, il sait bien qu'il faut guère me faire chier, que je réagis au quart de tour et que je conclus rapidement une discussion qui m'agace par un "je t'emmerde" aussi élégant que spontané. Quelques exemples :
Me voyant débarquer avec ma nouvelle coupe de cheveux censée me faire ressembler à l'héroïne de Pulp Fiction et non à une quelconque exploratrice pour enfants affublée d'un singe idiot au nom très très con (franchement, qui aurait idée d'appeler son singe "Babouche"...) :
"Ta coupe de cheveux ne te va pas du tout.
- N'importe quoi ! moi je trouve qu'elle me sied très bien...
- Tant mieux pour toi alors (ton calme et posé). Ceci dit, vu que tu envisages de postuler pour travailler dans un établissement catholique, tu as au moins le mérite d'avoir la coupe de cheveux appropriée...
- Mais je t'emmerdeuh !! Et d'abord, t'as rien compris... C'est la même coupe de cheveux qu'Uma Thurmann dans Kill Bill !
- Effectivement. Sauf que... comment dire...: tu n'es pas Uma Thurmann."
Il s'exprime d'une façon sarcastique absolument déconcertante. Même le Dalaï Lama en perdrait son calme et concluerait par "je t'emmerdeuh".
Autre exemple. Aujourd'hui. Je le vois lorgner mes chaussures roses et s'efforcer de ne pas la ramener. C'est sa façon à lui de me chercher, genre : "je te fais bien comprendre que j'ai des tonnes de choses à bavasser sur tes putains de chaussures mais je m'abstiendrai d'en dire quoi que ce soit, juste parce que je sais que ça t'énerve encore plus". Et il a raison. Il sait comment fonctionne la Eve. Il est une garce au masculin (pourquoi y a pas de masculin pour "garce", hein ?! Le premier qui me dit : "Parce qu'y a que les femmes qui peuvent être garces", je lui marave sa gueule). Et évidemment, il sait que je me décontenance toujours la première :
"Pff, t'as évidemment vu mes chaussures...
- Oui (sourire insupportable)
- Et tu vas évidemment te foutre de ma gueule ?!
- Bien sûr que non chérie, je t'aime beaucoup trop pour ça (là, il me cherche, il me cherche vraiment, il me cherche d'une force, t'imagines même pas)
- Ben vas-y, fais-toi plaisir, je m'en tamponne tfaçon de ce que tu vas en dire...
- Y a rien à en dire. Si ce n'est qu'il est des chaussettes qu'il est préférable de dissimuler... (il parle comme ça, très posément en choisissant bien les mots, juste pour m'emmerder un peu plus)
- Si tu dis ça pour mes chaussettes à tête de mort roses, dis-toi que c'est fait EXPRES, qu'elles sont assorties à mes chaussures roses fluo et que de toute façon c'est rock'n'roll et que des chaussettes pareilles, c'est FAIT pour être montré, et toi, ben non seulement t'y comprends rien mais en plus tu sais pas rire. Même que je te l'ai toujours dit que tu savais pas rire.
- Oui je sais, je ne sais pas rire. Ceci dit, quand je pousse tranquillement la poussette de bébé, que toi à côté, tu te ballades avec tes chaussures roses et tes chaussettes rock'n'roll, j'aime bien voir les gens se marrer en se foutant de ta gueule.
- Mais moi je m'en tape de ces cons qui savent pas rire non plus, au moins avec moi on s'ennuie pas, pis tfaçon t'y connais rien, t'y connais que dalle, chuis sûre que tu t'emmerdes, t'as tellement l'air de rien qu'on te voit même pas dans la rue...
- Ah. J'ignorais que le but était d'être vu.
- Tu sais quoi...? T'es en train de me faire chier !
- On n'est pas là pour s'engueuler.
- oui mais quand même, t'es en train de me faire chier et tu le sais très bien que t'es en train de me faire chier. Et mes chaussures roses et mes chaussettes, ben elles t'emmerdent !".
Oui, je sais. Il est l'adulte posé qui parle bien. Je suis la sale gosse qui s'emballe et qui dit trop de gros mots. Et j'vais te dire, j'en ai rien à foutre. Et évidemment, il gagne toujours. Mais j'ai au moins le mérite d'être celle qui parle le plus fort.
Il avait qu'à pas m'faire chier. Merde.
24 novembre 2007
Le lecteur pas content
Oh putain, ça faisait longtemps que j'avais pas écrit un billet dans la catégorie "je t'emmerde". Du coup, dans ton infinie candeur, t'as dû te dire que ça y est, j'avais fini de détester les gens et d'en vouloir au monde entier ou tout simplement que j'avais ENFIN décidé de bien me tenir et de ne plus dire "je t'emmerde" au premier venu. Nan mais t'es dingue ?! Donne-moi une seule bonne raison d'arrêter de dire "je t'emmerde" aux gens et promis, j'y réfléchirai.
Aujourd'hui je t'emmerde toi, le lecteur pas content. Le lecteur qui se plaint qu'il manque un billet un jour ou l'autre alors que je publie quasi quotidiennement, le lecteur qui râle parce que je bacle mes articles alors que franchement, rien m'oblige à bien écrire et que je fais rien que ce que je veux, le lecteur qui me saoûle parce qu'il voudrait que je parle d'autres styles musicaux (celui-là, qu'il aille se faire foutre et qu'il file s'acheter "OK Podium" ou "Hardos Forever", mais qu'il désquatte mon blog, diantre !!) alors que je m'en tamponne de ses goûts à lui et que je suis jamais de la vie ici pour lui faire plaisir et, plus généralement, le lecteur qui la ramène méchamment alors que, c'est un fait, je ne lui dois rien. Ah oui, j'emmerde aussi le lecteur qui se plaint parce qu'y a trop de textes et pas assez de photos et celui-là non plus je le retiens pas ici, y a quand même assez d'autres blogs en ligne pour qu'il apprenne à se passer du mien et à fermer sa grande gueule.
Bref voilà, j'emmerde tous les lecteurs pas contents et, surtout, ceux qui la ramènent. Parce que t'as le droit de pas être content, tu penses, t'as même le droit d'être profondément en rogne contre moi si t'estimes que ce que j'écris est naze. Mais n'oublie pas qu'en venant ici, c'est pas comme quand tu payes un bouquin chez ton libraire : là OK, t'as le droit de te plaindre, parce que tu viens de dépenser de la thune et que t'es en droit d'en vouloir pour ton argent. Alors que moi, à moins que j'ai franchement raté un épisode (et crois-moi, c'est pas le genre de trucs à côté desquels je passerais), mon blog me rapporte que dalle et j'ai encore pas croisé un foutu lecteur qui m'ait donné quoi que ce soit pour me lire. Et toi et moi, on n'est pas sous contrat, y a rien qui m'oblige à te distraire ou à t'occuper l'esprit pendant que tu te pignoles devant ton écran au lieu de bosser sur le dossier Trucmuche. Du coup, t'as le droit de trouver ça mauvais mais sois mignon, contente-toi de te barrer en soupirant et évite de la ramener, étant donner que je ne dois rien, mais alors vraiment que dalle.
Et puis ce qui m'épate, c'est quand même de lire les commentaires et mails de cons qui se plaignent alors qu'entre nous, jamais de la vie je les ai invités ou obligés à lire ce putain de blog. Et oui les gars (et les filles), c'est un fait, vous débarquez ici tous seuls par vos propres moyens, souvent par hasard ou en demandant des trucs douteux à l'ami Google (les mots-clés ne mentent jamais). T'as pas reçu de carton d'invitation dans ta boîte au lettre ni de pub par mail t'invitant à venir ici. Et à moins que t'aies vraiment pas de bol et que tu sois tombé sur un de mes fans totalement tarés, je t'imagine mal avec un couteau sous la gorge et un psychopathe t'ordonnant : "Allez, maintenant tu vas sur Ma vie rock'n'roll et tu lis les articles d'Eve, sinon j'te saigne comme une truie !". Bref, si t'es arrivé chez moi, c'est un peu parce que tu l'as cherché, personne t'y a forcé. Don si t'aimes pas, ben t'aimes pas, mais tu t'en prends qu'à toi mon coco, je t'ai jamais trainé jusqu'ici pour te forcer à voir ce qui s'y passait ni pour m'aimer à tout prix (non mais t'es dingue toi...). Pis au passage, faut pas oublier que la France est le premier pays au monde en matière de blogs, c'est dire si y a suffisamment de blogs à consulter sur le web. Parmi les quelques centaines de milliers de blogs référencés, autant dire que t'as plus que l'embarras du choix en la matière : t'en as qui parlent de cul, d'autres qui parlent de cuisine, de bricolage, de couture, de dépression chronique, d'anorexie, de trucs de filles, de trucs de mecs, de trucs de chiens, et t'en as même qui parle de quasi que dalle. Alors fraaaaanchement, explique-moi pourquoi y a des lecteurs qui s'acharnent à venir ici et à me submerger de mails pour me dire que ce que je fais est nul, hein ?? Parce que ça aussi, faut bien reconnaître que c'est un phénomène assez formidable dans le genre : le lecteur qui me trouve nulle, mauvaise, à chier, bref, dis comme tu voudras, ben ce lecteur là, il pourrait juste se contenter de fermer sa fenêtre ou de changer de blog, mais non, il reste ce con, et surtout, il prend la peine de m'écrire pour me dire que c'est naze. C'est bien, moi je suis à fond pour laisser les gens s'exprimer. Mais faut quand même avoir sacrément rien d'autre à foutre non ?! Parce que moi, quand je tombe sur un truc naze, sûr que je vais pas perdre encore cinq minutes à rédiger un mail ou un commentaire alors que je viens d'en perdre trois à parcourir un truc navrant ! Mais non, y a des lecteurs qui se rendent même pas compte qu'ils nagent en plein paradoxe, qui t'envoient un mail d'une page pour te dire que ce que tu écris est insignifiant et, si t'as le malheur de répondre (parce que t'es polie quand même pis parce que le lecteur a osé publié un truc non anonyme, ce qui est rare ma foi), t'as à ton tour droit à une réponse, même que parfois ça dure des semaines. Et là tu te dis que c'est vraiment génial, que le type qui t'écrit te trouve totalement inutile et insignifiante mais que parallèlement à ça, il dépense une énergie considérable à t'écrire et te ré-écrire pendant des jours... Alors merde, c'est quoi leur problème à ceux-là ??
Bon, sur ce, cons de lecteur, je m'en vais faire autre chose qu'alimenter ce blog pour des connards comme toi et promis, demain je reviens en forme pour les autres lecteurs, les pas contrariants qui se contentent de prendre ce qui vient et qui eux, ont pigé que rien ne les forçait à me lire ni moi à écrire.
Et pour les vraiment pas contents, qu'ils se sortent le balai qu'ils ont dans le cul et qu'ils aillent faire un tour par là, avec un peu de chance ils recevront des cadeaux cochons à la maison.
27 octobre 2007
Le psy du dimanche
En ce moment, j'ai de plus en plus souvent droit à des messages provenants d'illustres inconnus certains d'être dotés d'un inouï don de clairvoyance et de perspicacité et convaincus de me connaître sur le bout des doigts, grâce à ce seul foutu blog. Je les appelle les psy du dimanche, et je les emmerde, soit dit en passant.
Souvent, ça donne des trucs du genre :
"Eve, vous dites que vous n'aimez pas les gens. Je ne crois pas, je crois plutôt qu'Eve se sent seule, qu'Eve a un grand besoin d'amour et de reconnaissance, qu'en proclamant détester les gens, Eve recherche juste la reconnaissance de ses semblables."
A mon tour de me pencher sur cette analyse de merde de quelqu'un qui croit me connaître juste parce qu'il a lu quelques pages de ce blog à deux balles. Tu noteras déjà qu'il s'adresse à moi en me parlant à la troisième personne : il ne dit pas "tu" (pas intérêt à me tutoyer, on n'est pas potes que je sache), ni "vous", il dit "Eve", il se prend pour un vrai psy le con, et s'imagine presque en train d'écrire un article sur l'analyse d'Eve, sujet d'étude fort passionnant, ma foi. Peut-être tente-t-il par là de m'impressionner le naze, ou de se la raconter "on joue au docteur", sauf que même pas dans tes rêves on joue au docteur, ni même à que dalle d'ailleurs, j'suis pas ton amie j't'ai dit. Note ensuite que le psy du dimanche semble insister sur ma pseudo détresse sentimentale et mon incommensurable solitude. A ce gros naze, j'ai juste envie de dire qu'il se carre le doigt dans l'oeil jusqu'au trognon, que si je dis que j'aime pas les gens, c'est que je les aime pas, et que c'est pas parce que je rédige un blog que je suis une "no life" noyée dans l'ennui et la solitude.
Parfois, y a pire que ça dans le genre pathétique. Et voilà ce que ça donne :
"Eve, vous vous livrez beaucoup dans votre écriture et on sent que vous êtes une femme forte et intelligente mais profondément seule qui a besoin d'être comprise, écoutée et comblée...".
De deux choses l'une : d'abord, NON, je ne me livre pas tant que ça dans mon écriture. Je livre juste ce que j'ai envie de livrer, c'est à dire pas grand chose au final, parce que je suis comme ça moi, une grosse égoïste, et puis parce que c'ets moi la chef, bordel ! Ensuite, évidemment que je suis une femme forte et intelligente, tu serais vraiment un gros naze de première si t'avais osé en douter ne serait-ce qu'une seconde. Mais alors là, me faire le plan de la pauvre petite femme qui a besoin d'être "comprise, écoutée, comblée"... et BAISEE au passage si y a moyen (parce qu'avoue que c'est là que tu veux en venir, lecteur-psy-du-dimanche-qui-comme-par-hasard-est-toujours-un-homme), c'est d'un pathétique déconcertant. Si tel était mon cas, je traînerai sur Meetic plutôt que sur Canalblog. Alors garde tes beaux discours pour tes copines d' Adult Friends Finder mais fous la paix aux blogueuses qu'aiment pas les gens, bordel !
Bref, tout ça pour dire que non, vous ne me connaissez pas. Ni toi, ni toi, toi non plus d'ailleurs, et toi encore moins. C'est pas parce que tu sais que je prends du Martini à l'apéritif et que je chante les Ramones sous ma douche que tu me connais. Jamais de la vie tu me connais, c'est moi qui te le dis. Et essayer de décrypter ma personnalité ou de disséquer mon blog pour tenter de me cerner, autant dire que c'est peine perdue. Maman a renoncé à essayer de me comprendre depuis mes 5 ans et les gens qui me coitoient en vrai ne prennent même pas la peine de s'y risquer. Alors, messieurs les pseudo-psy à deux francs six sous, contentez-vous de lire, mais cherchez pas plus loin. Car autant vous le dire tout de suite, je suis non seulement inanalysable mais aussi imbaisable, je n'ai donc plus aucun intérêt pour vous.
Et puis comme on est sur un blog rock'n'roll où on déconne pas avec le punk rock, je suis obligée de terminer cet article par Psychotherapy, tu penses bien. Ose me demander qui est l'interprète et je t'en colle une.
12 septembre 2007
Je fais c'que j'veux (et je t'emmerde)
J'aime pas qu'on me dicte ce que je dois faire ou pas faire, même quand c'est légitime ou justifié.
J'aime encore moins qu'on me dise ce que je peux dire ou ne pas dire.
Ouais, j'suis comme ça moi, une sale gosse qui n'en faist jamais qu'à sa tête...
Mais si y a bien un truc qui me révolte plus que tout, c'est qu'on me dicte ce que je dois dire et ne pas dire sur mon blog. Parce que merde, c'est MON blog, bordel !! J'oblige personne à venir le lire après tout et je ne suis pas du genre balance... Evidemment, c'est du racontage de vie donc évidemment, les gens faisant partie intégrante de ma vie ou l'ayant tout au moins traversée risquent de se reconnaître dans certaines allusions. Alors vous tous, arrêtez donc de me péter les couilles (que je n'ai pas... mais j'aime bien l'expression) et de chipoter sur les quelques mots qui, subitement, vous offensent et vous mettent mal à l'aise ou sur la petite phrase mal tournée que chacun peut interpréter à sa façon...
Et puis au passage, j'emmerde aussi tous ceux qui me font gentiment remarquer que je passe mon temps à me plaindre. Je fais c'que j'veux moi, je me plains si ça me fait plaisir. C'est comme ça la blogosphère : y en a qui communiquent leurs recettes de cuisine, y en a qui mettent leurs photos sexy en ligne, y'en a qui épiloguent sur l'actualité culturelle, pis y'en a qui se plaignent. Personne t'oblige à te connecter à ce blog ni même à me lire. Donc, si mes futiles lamentations t'emmerdent, si tu es du genre à me rappeler qu'y a des guerres dans le monde, que des gens meurent de faim, et qu'on s'en fout pas mal de ma petite vie de merde, va donc sur le site de Médecins du monde (et fais leur un don au passage, bordel !) ou connecte-toi à LCI mais, par pitié, arrête de me les briser (encore une expression masculine et violente absolument innapropriée à ma nature féminine mais que j'affectionne malgré tout).
Donc voilà, c'est un fait, j'aime pas les gens. Surtout pas ceux qui s'invitent tous seuls ici et qui se permettent de la ramener. Allez donc bloguer sur votre révolte intérieur, faites une pétition contre le racontage de vie inspiré de faits réels, mais par pitié, venez pas m'emmerder...
04 septembre 2007
Gros cons de pédophiles (ouais, encore !)
Des billets comme ça, je vous assure que je me passerais volontiers d'en rédiger. Mais bon, une fois de plus, de gros cons de pédophiles se sont égarés sur mon blog en cherchant des saloperies de photos de gosses nus sur le net. Autant je veux bien me marrer gentiment des recherches axées sur le sexe parfois carrément glauques et tordues (genre : "Femme se faisant enculer à une réunion Tupperware" ou "pétasse à poussette"... authentique !) mais quant ça touche aux gosses, alors là mon gars, autant dire que je ne peux pas rester calme.
Donc aujourd'hui, j'emmerde plusieurs gros cons de pédophiles car, eh oui, ils ont été plusieurs à frapper ce jour...
J'emmerde d'abord les deux enfoirés qui ont cherché des images de gosses nus dans leur bain en tapant les suites de mot clés : "jeu mère et fille se matant dans le bain" et "photo mère et petite fille dans le bain avec matage". Peut-être s'agit-il après tout d'un seul et même gars, d'un unique salaud de pervers obstiné. Ben dis-toi bien mon con que c'est pas chez moi que tu trouveras de photos de gosses à poil dans leur bain, ni même de photos de gosses de mon entourage habillés, parce que je vais te dire, les pourritures comme toi ne font que me conforter dans ma paranoïa aigüe et m'incitent davantage à ne pas montrer la trombine d'enfants sur mon blog.
J'emmerde aussi l'autre saloperie qui a tapé "gamins nus" dans Google et qui s'est lui aussi retrouvé accidentellement sur mon blog.
Juste une question à ces petites merdes de pédophiles : savez-vous messieurs que Canalblog, c'est rudement bien fait, et que ça signale à l'auteur du blog non seulement votre origine géographique mais aussi votre adresse IP ? Et que l'ami Google conserve quant à lui en mémoire toutes les données relatives aux recherches effectuées...? Bref, je dis ça comme ça moi...
Sur ce, vous, les enfoirés de pervers pédophiles à qui j'ai juste envie de broyer les couilles (avec une caillasse, avec les semelles de mes chaussures, avec la machoire d'un pit-bull...), c'est un fait, je vous emmerde.
22 août 2007
J'emmerde...
J'emmerde les cons, les paranos, les nombrilistes, les qui-savent-pas-rire, les qui-se-prennent-pour-ta-mère, les qui-croient-tout-connaître, les qui-se-remettent-jamais-en-question, les langues de vipères, les traîtres, les trop bavards, les sans personnalité, les gens fades, les qui-font-tout-comme-toi-pour-essayer-d'exister, les gens tout vides, les sans coeur, les fachos, les narcissiques, les qui-se-croient-mieux-que-tout-le-monde, les qui-se-mêlent-de-tout, les intéréssés, les qui-se-plaignent-que-t'appeles-jamais-mais-qui-t'appellent-pas-non-plus, les chiants, les remue-merde, les capricieux, les dictateurs du quotidien, les qui-savent-pas-ce-qu'ils-veulent, les inconnus trop familiers, les qui-te-pelotent-le-cul dans les lieux publics, les qui-te-matent-avec-insistance-en-se-demandant-de-quoi-t'as-l'air-à-poil. Ah oui, et aussi ceux qui disent que les Ramones c'est naze.
Toi qui lis ça, si tu te reconnais dans l'une de ces catégories, c'est un fait : je t'emmerde.
06 août 2007
Enfoiré de pédophile
Toi le gros con aux penchants pédophiles qui a atteri accidentellement sur mon blog en tapant les mots clés "très jeunes gosses nus", je t'emmerde.
Toi le dépourvu du raison qui estime que se branler devant son clavier devant de sordides clichés de gamins nus, ce n'est pas mal, et bien je t'emmerde. J'irai même jusqu'à dire que je t'emmerde très sincèrement. Je t'emmerde du fond du coeur, je t'emmerde d'une force à peine imaginable.
Désormais, si tu retentes une recherche similaire et que tu demandes à nouveau à l'ami Google de te trouver des sites de "très jeunes gosses nus", tu tomberas directement sur cette présente page qui t'es consacrée rien qu'à toi.
Ne me remercie pas, c'est cadeau ! C'est ma façon de m'excuser de n'avoir, au lieu d'un sinistre blog dégueulasse parlant de tes penchants tordus, qu'un futile blog tout à fait ordinaire où je ne parle que de mon père et de ses jeunes enfants (qu'il ne viole pas, hélas pour toi) ainsi que de marcher pieds nus...








