lundi 22 juin 2009
Besoin d'avis sur la masturbation du zizi
Salut mes chéris !
Aujourd'hui, autant vous prévenir, je compte écrire que dalle (le premier qui ose un : "Ca changera pas beaucoup, faignasse !", je le casse en deux).
En revanche, j'ai besoin de vous. Et oui mes loukoums, c'est le moment d'être sympa avec moi, d'autant que pour une fois, je ne compte ni vous racketter ni vous réclamer de cadeaux (car voyez-vous, depuis que j'ai eu ma bague Albator, je suis tellement comblée que je ne désire plus rien du tout).
Comme vous le savez, j'écris des trucs à droite et à gauche (enfin surtout à gauche) et parmi ces moults projets divers et variés, je vais avoir besoin de témoignages sur un sujet fort passionnant qui n'est autre que la masturbation masculine.
Ouais je sais, encore un sujet drôlement sérieux. Et délicieux.
C'est pas demain la veille que j'écrirai un article sur la situation en Iran ou sur les conséquences du sarkozysme en France, mais que veux-tu, d'autres personnes s'en chargent et le font drôlement mieux que moi. Et puis comme on dit, on fait ce qu'on peut hein...
Donc moi, au lieu de faire un reportage au milieu des émeutes, je me contente de questionner mes lecteurs sur leur touchage de zizi, et c'est une affaire drôlement sérieuse mes enfants.
Je précise que :
- les témoignages seront anonymes
- me préciser votre âge serait fort utile
- les témoignages de femmes sont également les bienvenus (bah oui, on peut ne pas avoir de zizi et pratiquer la chose mais aussi et surtout, avoir un avis sur la question)
Allez mes petits choux, envoyez-moi un mail et dites-moi tout sur :
- vos premières expériences de la masturbation
- ce que vous apporte la masturbation
- vos pratiques de la masturbation (solo, en couple, avec utilisation de sex toys...)
Et surtout, je recherche des témoignages d'hommes et femmes sur la masturbation dans le couple : est-ce un tabou ou au contraire, pratiquez-vous respectivement la masturbation solo de façon décomplexée ? L'intégrez-vous dans vos relations de couple ? etc etc...
Merci les amis, tout cela ne vous rapportera absolument rien en dehors de toute ma gratitude mais pour sûr, Dieu vous le rendra au centuple (car sachez-le, contre toute idée reçue, Dieu lui-même se masturbe. Et il sponsorise mon blog.).
Alors on clique sur contacter l'auteur, tout en haute à gauche, juste en dessous de la photo où je m'auto-tire les cheveux tellement ça m'excite de me faire tirer les cheveux.
Et on me raconte tout avec moults détails, mais on ne se sent surtout pas obligé de m'envoyer des photos, je suis pas en train de vous proposer un chat sexy ou un plan cam non plus. C'est sérieux cette affaire, merde quoi...
Bon, sur ce je retourne bosser. Avec près de dix occurences des mots "masturbation" et "masturber" dans cet article, j'espère que ce non-article va au moins booster mes stats et me faire passer de 12 à 60 lecteurs.
mercredi 15 avril 2009
Ménage à trois
Au premier abord, je n'avais même pas prêté attention à lui. Il aurait pu être absent que ça aurait été pareil tellement il passait inaperçu. Quelconque, insignifiant, du genre sur lequel on ne se retourne pas quand on le croise.
Et puis Céline me l'a présenté. M'a parlé de ses maintes qualités. M'a dit qu'il avait ce petit truc en plus, qu'il ne fallait pas se fier aux apparences, que même s'il avait l'air parfaitement quelconque, il sortait carrément du lot.
Alors j'ai dit ok, je veux bien essayer. Et un peu plus tard, je l'ai ramené à la maison. On s'est observés un moment avant d'oser quoi que ce soit, surtout moi. Le style blanc bec, fin et élancé, son côté classe et irréprochable, c'est un truc auquel je suis pas habitué et même si la nouveauté est censée avoir ce quelque chose d'excitant, lui, là comme ça, il était loin de m'exciter et c'est tout juste s'il éveillait la moindre curiosité.
Mais bon, considérant que ce genre d'expérience est toujours bonne à prendre, je me suis lancée.
Il s'est laissé faire, docile. Au début j'y allais à tâtons, un peu maladroitement. Je cassais parfois le rythme et reprenait tout à zéro mais lui se laissait faire tandis que je menais le jeu. Et puis très vite... WAOUH. Trop vite même, c'en était limite effrayant sur le coup. Mais tellement bon en même temps. Oublié le blanc bec à la mine austère, le côté chicos pratiquement austère, on a remis le couvert et en moins de deux, mes orteils se crispaient à nouveau à mesure que mon bas ventre était secoué de spasmes.
On est restés là un moment, au pieu, lui immobile sur la couette, silencieux à l'autre bout du lit pendant que je me marrais gentiment les yeux fermés, la tête enfouie dans les draps (les orgasmes inattendus et sous-estimés me font toujours beaucoup sourire, c'est un fait). Très vite, je me suis mise à cogiter et j'ai posé ma main sur lui en lui disant, sans le regarder : "Il faut que je te présente à mon mec".
Attention lecteur, moment follement sexuel en perspective...
Et bref, je les ai présentés. Manu il a rien dit, il ne s'est pas offusqué le moins du monde, il était même plutôt pour (comme toujours dans ce genre d'expériences). On a décidé que pour cette première fois, on réserverait la quasi-exclusivité à Manu qui aurait le droit de me faire ce qu'il voulait et d'en recevoir tout autant si ce n'est plus, cela va sans dire. L'autre, il aurait juste le droit de me pénétrer, et pas n'importe où en plus (faut pas déconner, merde). Des règles plutôt équitables et une donne réglo pour un premier plan à trois.
Et donc, ça s'est fait. Et donc on a tous joui, ou presque. Parce que le nouveau, faut savoir qu'il ne jouit pas, jamais. C'est atypique quand on est pourvu d'un phallus, je sais. D'où l'intérêt de cet improbable mise en relation : recevoir sans se sentir tenu de donner quoi que ce soit en retour, plaisir purement égoïste, nombrilisme in the slibard, appelle ça comme tu veux. Objet sexuel, ouais, et pas qu'un peu. Utilisé à souhait et même pas j'ai honte. Vas-y, traite-moi de harpie ou de succube, te gêne pas.
Car l'objet du délit, la tierce personne de cette histoire de cul qui subitement, a dû dramatiser ma mère, lectrice assidûe de ce blog dela honte, n'est autre que lui :

Happy Duo alias le blanc bec qui paye pas de mine !!
Ouais je sais, t'es follement déçu.
Alors, que je t'explique :
Oui, Happy Duo est un rabbit semblable à tous les bons vieux rabbit de ton sex shop de quartier.
SAUF QUE, il a un avantage qui le propulse directement sur la première place du podium, et de loin : toute sa partie phallique est inclinable. De ce fait, si tu es adepte des zob tordus (faites pas genre les filles, j'en connais qui...), tu peux le modeler à ta guise et lui donner la forme adéquate. Et puis surtout, le fait de pouvoir l'incliner permet d'augmenter considérablement son rayon d'action et de ce fait, les rotations des billes engendrent un mouvement bien plus ample qu'avec un rabbit traditionnel, ce qui fait que pour le coup, tu sens VRAIMENT le massage interne. Car oui, tel est le défaut de certains modèles de rabbit : ils sont bien mignons, high tech et tout et tout, ils vibrent bien et titillent bien le clito juste comme il faut, mais en attendant, la fonction rotative pour laquelle on s'est ruée dessus tient rarement ses promesses et passe trop souvent inaperçue. Alors que là, ben on peut dire que ça tourne et pas qu'un peu. Et que ton vagin en a subitement pour son argent (ben quoi, tu donnes pas d'argent de poche à ton vagin pour qu'il se fasse plaisir toi ?).
Et comme je me suis très vite familiarisée avec Happy Duo, grâce à une pratique intensive (c'est pas faute de me l'être envoyé cinq fois le jour où je l'ai ramené chez moi tellement j'étais contente qu'il soit entré dans ma chatte vie), je peux même te dire qu'il fait tout le boulot tout seul et te suggérer une astuce qu'elle est trop bien : pas la peine de tenir le socle en l'empoignant fermement, au contraire, mieux vaut le poser sur la paume de la main ouverte juste pour le soutenir... et tu laisses faire ! Et ça tourne, et ça vibre, et ça se tape tout le boulot, toi t'as qu'à regarder le plafond et profiter. Moi j'ai envie de dire : respect happy Duo, de tous les vibros, c'est toi le plus beau (et on applaudit la rime de merde).
Si toi aussi tu veux copier sur moi (comme d'hab) et adopter un Happy Duo, tu cliques sur l'image et tu demandes gentiment à la dame de Passage du Désir de t'en envoyer un.
mercredi 25 mars 2009
Chaud dedans !!
Je croyais avoir à peu près fait le tour de la question en ce qui concerne les quéquettes vibrantes et autres joyeusetés phalliques en plastoc. En tant qu'heureuse propriétaire de maintes curiosités du genre, j'étais en effet quasi persuadée de ne plus être en mesure d'être étonnée par quoi que ce soit, tant ma collection personnelle me semble suffisamment fournie en joujoux parfois déconcertants de bizarrerie (j'ai bien dit "parfois").
Après le vibro déguisé en Barbapapa...
... la bite lumineuse qui t'éclaire de l'intérieur...
... le vibro reptilien en forme de monstre à deux têtes...
... la dague elfique qui s'enfile dans tous les trous...
... le gode ventouse phosphorescent aux anneaux amovibles (on se demande toujours à quoi ça sert)...
... le gode qu'on dirait une oeuvre d'art (mais en fait non, c'est juste un gode)...
... et la ridicule bestiole dont seule la tête reste en dehors (en dehors de quoi ? je te laisse deviner...),
pour ne citer qu'eux, (oui, parce que si je m'amusais à prendre en photo tous mes sex toys, j'y passerais une bonne partie de l'après-midi et du coup, je raterais probablement l'heure d'aller chercher ma môme à l'école), j'étais quasi convaincue d'avoir fait le tour du sujet jusqu'à ce que mes copines ne m'offrent...
... roulement de tambour...
... suspens insoutenable...
... non, pas une real doll à l'effigie de Greg House (crotte alors !)...
... un vibromasseur chauffant !
Ouais, chauffant.
Avoue que ça te la coupe hein...?!
Même qu'il s'appelle Phoenix, ce salopiaud.
Alors Phoenix, je t'explique :
A la base, il est froid, souple et quelconque. Si toutefois l'on est prêt à considérer qu'un vibro de 23 centimètres de long et d'un diamètre moyen de 5,5 centimètre puisse être une chose "quelconque".
Bref, au départ, il est souple et moelleux (j'emploie l'adjectif "moelleux" pour qualifier un zguègue si j'veux...), empli d'un gel totalement magique, approche-toi que je t'explique...
En fait, ça fonctionne comme les chaufferettes qu'on utilise en hiver, ces petites poches en plastique remplies de gel qu'il suffit de presser pour que celui-ci se solidifie et se mette à chauffer. Et ben le Phoenix, c'est tout pareil. Sauf que c'est pas une petite poche mais une grosse bite, mais ça tu l'avais compris. Et doooonc, quand on casse la petite capsule métallique qui flotte dans le gel magique, celui-ci se met à chauffer en l'espace de quelques secondes et le joujou passe du moelleux au carrément rigide. Oui, c'est totalement magique.
Mais alors quel est l'intérêt, te dis-tu ? En dehors du fait de pouvoir passer sur commande d'une bite suffisamment ferme mais moelleuse à un engin dur comme le roc qui dépote grave ? Ben disons que cette sensation de chaleur subite, c'est plutôt rigolo et agréable. A l'extérieur quoi, gentiment posé sur ton chouchou. Car une fois que le truc est en dedans, c'est comme qui dirait... particulier. Au début, t'as l'impression que tu vas prendre feu du dedans. Limite ça fait peur quoi : le vibro, t'oses même plus le toucher tellement tu flippes qu'un va et vient de trop ne fasse, contre ta paroi vaginale, l'effet d'un silex, et que ton petit intérieur ne finisse par s'embraser. Pis très vite, tu t'habitues et tu te rends compte que waouh, c'est plutôt pas mal cette effusion de chaleur dans ton bas-ventre.
Après, t'as tellement kiffé cette vague de chaleur inattendue sous ta couette et dans ton string que même après coup, t'as pas envie de lâcher ton nouveau joujou. Qui reste tout de même chaud pendant une bonne demi-heure, ça rigole pas quoi. Tu peux donc le reconvertir en doudou, pour le reste de la soirée, et le garder contre ta joue, pour faire comme les filles des dernières pages du catalogue La Redoute, ou contre le minou, pour profiter de cette chaleur rassurante et bienfaisante, propice à l'endormissement.
En somme, c'est beau la technologie. J'ai donc bien envie de conclure en te disant : cours-y vite t'en payer un, ça va pas changer ta vie mais tu kifferas bien quand même. Sauf que je m'en voudrais de ne pas te parler d'un détail qui a son importance : l'entretien de ce sex toy atomique.
Bon, d'habitude quand t'as fini d'auto-jouer à touche-pipi avec un sex toy, tu te contentes de le laver et de le ranger. Ou bien tu le ranges directement sans le laver, si t'es un dégueulasse. Voire tu le laisses traîner au pied du lit sans le laver si t'es un gros dégueulasse.
Ben avec Phoenix, c'est un peu plus compliqué. Car si tu veux qu'il récupère son aspect d'origine, à savoir que le gel cristallisé redevienne liquide, cela requiert une manipulation : il faut le plonger dans l'eau bouillante pendant 15 minutes minimum. C'est tout ouais. Sauf que disposer d'une casserole suffisamment grande pour y immerger un phallus en plastique de 24 centimètres, ben c'est pas gagné d'avance. Et c'est sans compter le fait qu'il faille, pour ce faire, s'assurer que la cuisine familiale soit déserte, le temps de l'opération, auquel cas tu devras affronter ton mec ou tes gosses et trouver une explication valable au fait que tu sois en train de faire bouillir une bite en plastique rouge, en veillant bien à ce que celle-ci ne touche pas les parois de la casserole (ce serait con qu'elle fonde hein). Moi j'ai fait ça en loucedé pendant que mes mômes étaient occupés, dans la pièce voisine, à une activité très saine et instructive (mater Télétoon en bouffant des Curly), mais cela n'a pas empêché la gosse de me poser plusieurs fois la question : "J'ai faim, t'es en train de faire quoi à manger ??". Au bout de la troisième fois j'ai dû répondre "de la soupe aux brocolis", pour être sûre qu'elle ne se pointe pas pour mater le contenu de la casserole (si j'avais dit "des crêpes", c'était perdu d'avance... eh ouais, ça sert d'avoir un QI hors norme doublé d'une répartie infaillible). Résultat, quand elle a vu qu'y avait de la pizza au menu, elle a rien compris et je pense que depuis, elle me soupçonne de souffrir d'Alzheimer.
Bref, voilà. Je me suis encore sacrifiée pour toi public, j'ai donné de ma personne pour tester un gadget sexuel de plus, ouais je sais, trop rude ma vie. Si toi aussi tu veux te mettre le feu au chouchou, tu peux t'offrir un Phoenix chez Passage du désir. Et dans tous les cas, tu peux toujours mater cette vidéo qui t'explique presque aussi bien que moi comment ça marche.
vendredi 6 mars 2009
La langue du diable
Je connais une fille qui n'a jamais joui grâce à un cunnilingus (la Peste, la Blonde, merci de ne pas révéler l'identité de cette pauvre fille qui souffre déjà suffisamment de cette tare et qu'il convient de ne pas humilier davantage en ce sens. En plus, vu que cette pauvresse ne jouit quasiment qu'en levrette, on peut la considérer comme une sorte d'handicapée du sexe et c'est pas bien de se moquer des handicapés).
Et je me dis que cette fille a besoin d'aide, merde. On ne peut décemment pas la laisser passer à côté d'un truc aussi grandiose qu'un orgasme lié à des léchouilles habiles sur le chouchou, il est de notre devoir de faire quelque chose pour lui venir en aide.
Allons-y donc de nos bons conseils en tenant compte des précisions apportées par cette dernière sur sa triste situation :
- A la question "Sais-tu au moins où se situe ton clitoris ?", la pauvre petite a répondu "Oui, quelque part entre mon nombril et mes genoux". C'est qu'elle a de l'humour cette frigide du cunni.
- A la question "Ton mec est-il doué pour la chose ?", elle a répondu "Plutôt". Et là on lui a répondu que c'était pas très politiquement correct de se faire suçoter le clito par un chien, car nous aussi on a beaucoup d'humour.
- A la question "Mais est-ce que tu pratiques suffisamment au moins ?", elle a répondu "Sans doute que non" et là, on a su qu'on avait mis le doigt sur quelque chose d'intéressant. Non, pas sur son clitoris, mais pas loin.
En même temps, c'est facile de dire "Entraîne-toi plus souvent ma douce !", mais nettement moins facile à mettre en pratique. Car cette copine handicapée du cunnilingus n'assure pas un show de contorsionniste chez Bouglione et n'est donc pas naturellement prédisposée à atteindre sa chatte avec sa propre langue.
Et parallèlement à cela, elle a un mari fort occupé pendant la journée qui, s'il est tout disposé à participer à ce genre de folies bucco-clitoridiennes, n'a pas que ça a foutre de son temps, soyons lucides.
Alors que faire ?? La laisser dans cet état de frustration inouïe, toute seule avec son clitoris tout larmoyant ? Non, pas de ça chez nous !! L'amitié, c'est pas rien, et on est prêtes à se plier en quatre pour nos copines : keupines un jour, keupines toujours. Limite on a failli se proposer pour lui prodiguer nous-mêmes quelques coups de langues salvateurs, même qu'on avait prévu de tirer à la courte paille pour savoir qui allait s'y coller (parce qu'évidemment, comme d'hab, on se battait toutes pour être désignées).
Bref, nous nous sommes réunies solennellement pour débattre de la façon dont nous allions sortir notre amie de sa misère cunnilinguale. Comme nous n'avions pas de pailles pour le coup de la courte-paille, on a acheté des papayes. Et au moment où on allait courte-papayer, quelqu'un a sonné à la porte. C'était le facteur. Ni sexy, ni torse nu. Alors du coup, on ne lui a même pas proposé de s'occuper de son gros colis, on a juste pris celui qui m'était adressé et on lui a claqué la porte au nez (bien fait pour toi facteur, t'avais qu'à ressembler un peu plus à Docteur House si tu voulais obtenir un peu plus qu'un "merci" et qu'une signature).
C'était un colis avec des cadeaux dedans, figure-toi. Oui, parce qu'il y a encore sur cette terre des êtres supérieurs à la moyenne qui ont compris que s'ils me couvraient de cadeaux, Dieu le leur rendrait au centuple (oui, Dieu, c'est un pote à moi. Et il lit ce blog, évidemment. D'ailleurs Dieu, si tu passes par là, sache que t'as oublié ta toge à la dernière soirée "vendredi tout nus"). Et dans ce colis, envoyé par quelqu'un de fort bienveillant, il y avait une chose...
... une chose étrange...
... impressionnante...
... limite qui fait peur au début...
... pis qui après, t'impressionne !
J'ai nommé, Sasi (c'est son petit nom) :
Sasi, on pourrait croire que c'est une souris pour ton PC, mais non.
Sasi, on pourrait croire (connaissant les tendances de ce blog) que c'est un vibromasseur, mais non. Enfin si, mais pas seulement.
En réalité, Sasi, c'est un objet inventé par le diable lui-même. Un objet qui fait appel à la magie la plus diabolique qui soit. Car ce jouet, tiens-toi bien... ben y a une vraie langue emprisonnée dedans !! J'te juuuuure. Une langue vivante hein, prisonnière d'une enveloppe en silicone, une langue qui s'agite selon tes désirs et ta volonté, toi vilaine petite cochonne qui a pactisé avec Satan.
Tu me crois pas ? Ben mate ça :
Alors, on fait moins le malin maintenant ? Avoue que c'est flippant. N'empêche que ça a beau être flippant, sache lecteur, que ta femme va en vouloir un. Et toi lectrice, essaye de ne pas me détester parce que j'en ai un et pas toi. Même que depuis, j'ai plus une seule copine vu que mes copines, c'est rien qu'une bande de grognasses jalouses qui supportent pas l'idée que moi j'aie une langue diabolique pour faire joujou avec mon minou, et pas elles.
Pis attends, c'est pas tout...
Comme la langue qui est emprisonnée dans ce sex toy a fait l'objet d'un envoûtement maléfique, elle est non seulement pourvue de vie mais elle est aussi intelligente ! Oui, cette langue a un cerveau. Je t'explique : tu peux dicter à ta langue magique de changer de rythme, d'accélérer, de ralentir, de te caresser plutôt dans un sens que dans l'autre, d'effectuer des petits mouvements circulaires et tutti quanti. Et surtout, tu peux aussi lui signaler que ce qu'elle te fait est plus ou moins bien. Par exemple, moi, à chaque fois qu'elle fait de long et lent va et vient, je lui dis que j'aime bien (comme je ne parle pas le même langage qu'elle, j'appuie sur un bouton en fait. C'est comme ça qu'on communique). Pis après, je lui dis que j'aimerais bien qu'elle aille un peu plus vite et plus fort. Et ça aussi, ma langue elle le retient. Du coup, lors de notre prochain rencard, je sais que je n'aurais pas besoin de lui demander quoi que ce soit, qu'elle va gérer la situation toute seule comme une grande et me faire EXACTEMENT ce que j'aime.
Hé ouais, ceci est un sex toy à intelligence artificielle, on n'arrête pas le progrés.
Du coup, j'ai bon espoir pour ma copine cunnilingo-frigide : t'inquiète pas chérie, je crois que grâce à Sasi, la langue du démon, tu vas y arriver ! Promis je te le prêterai pas. Ceci dit, si t'es pressée, tu peux aussi aller te l'acheter comme une grande ici.
Découvrez Elvis Presley!
vendredi 20 février 2009
Je pratique la gorge profonde sans m'irriter les amygdales
Tu sais, quand je scande à tout va que je suis "the" meuf à marier, je pèse mes mots comme t'as pas idée.
Comme tu es un lecteur qui me connaît bien, tu connais déjà quelques uns de mes moults attraits et compétences et tu sais ô combien je suis bonne en tous points, de la cuisine jusqu'au string.
Par exemple, je suis sûre que tu te demandes ce que j'ai eu la bonne idée d'offrir à mon bien-aimé pour Noël. En tant que meuf supra exceptionnelle, tu penses bien que j'allais pas me contenter d'une boîte de Mon Chéri ou d'une eau de toilette de dandy (n'oublie pas que mon mec est un punk hein). Chez moi les cadeaux, c'est un sujet sérieux, c'est un truc à ne pas prendre à la légère et qui mérite qu'on y accorde toute l'attention qu'il se doit, des fois que l'euphorie engendrée par le présent ainsi reçu engendre un truc aussi exceptionnel qu'une demande en mariage ou une levrette amicale improvisée.
Bref, on ne plaisante pas avec les cadeaux.
Et tiens-toi bien, à Noël, mon mec a reçu ces cadeaux plus cool tu meurs que sont :
- un pull rayé en mohair très Johnny Rotten, tellement destroy et ajouré que si tu le mets sans rien dessous, t'as les tétons qui dépassent. Plus punk, tu meurs.
- les deux 33 tours de Chaos en France qui comportent des tubes punk des années 80 aussi incontournables que "Salope" ou "On est baisé", titres qui me permettent de faire une transition lamentable vers le troisième cadeau, j'ai nommé...
- un sex toy !!!! (je t'avais prévenu que la transition serait lamentable)
Pour homme le sex toy, évidemment. T'imagines quand même pas que je sois du genre à offrir une saleté de canard vibrant à mon mec, nan mais ho, on a de la dignité chez les Rougemont.
Alors quel genre de sex toy (ouais allez, fais pas genre, je te connais assez pour savoir que t'es du genre à vouloir tous les détails). Approche donc mon bichon, tatie Eve va tout t'expliquer :
Quand tu veux offrir un sex toy à ton homme (ou à l'homme d'une autre hein, chacun fait ce qu'il veut avec qui il veut), tu as grosso modo le choix entre trois catégories de jouets voués au plaisir masculin (tiens-toi bien, là ça relève du cours magistral) :
- les gadgets anaux classiques, que ton chéri appréciera s'il n'est pas du genre frileux du cucul (oui parce qu'il faut bien avouer qu'y a pas mal d'hommes qui sont frileux de cet endroit, pas franchement du genre à aimer se faire dorloter la rondelle, ne serait-ce que par principe... ceux-là ignorent à quel point ils passent à côté de quelque chose, mais c'est comme ça que veux-tu...) : gode, vibro ou chapelet thaï, tout un arsenal de joujoux pour grands garçons dont on aura l'occasion de reparler un de ces jours (oui parce que t'as bien compris que t'étais pas sur un blog dont l'auteur se fait prier pour parler de la chose).
- les stimulateurs de prostate : là, on aborde les accessoires pour les initiés, les curieux ou les aventuriers. Car les stimulateurs de prostate sont des dispositifs pas franchement rassurants au premier abord qui semblent tout droit sortis du bureau de Fox Mulder (car sache que Fox Mulder planque dans son casier des sex toys qu'il a trouvé dans le vide poche du vaisseau crashé à Rooswell) tellement leur forme peut laisser perplexe. Bref, ces trucs là ça se met tu sais où, ça vient frotter tu sais quoi, et ça engendre... ben là aussi tu sais (ou alors tu fais vraiment pas d'effort quoi).
- et enfin, le meilleur pour la fin : les masturbateurs !!!
En vérité je te le dis, la masturbation, c'est un don de Dieu (c'est Benoît XVI qui va être content quand il va lire ça). Et comme le dirait si bien le vénéré "Doc", autrefois grand prêtre du sexe sur Fun Radio : "ce n'est pas sale". Alors je sais pas comment t'appréhendes la chose chez toi, mais moi je considère la masturbation comme une sorte de baromètre du bien-être du couple (et du bien-être individuel) : le jour où on commence à plus s'y intéresser, c'est qu'y a une baisse de moral évidente dans l'air.
Donc, tu l'as compris, j'encourage à fond la masturbation. La mienne, la sienne, celle des autres, je fais pas dans le détail moi. Et quoi de mieux pour encourager cette saine pratique que d'offrir un masturbateur japonais dernier cri à sa tendre moitié, hein ? Ouais je sais, je le gâte le bougre et vous êtes sans doute un paquet à avoir la rage avec vos cadeaux Decathlon et vos boîtes de chocolats de l'ambassadeur, depuis que vous savez que certains hommes se font offrir des masturbateurs pour Noël. Pauvres biquets va.
Allez, j'arrête de parler pour ne rien dire (bien que j'excelle dans cette discipline et que je ne m'en lasse pas) et je te présente l'objet du délit : Tenga.
Au premier abord, ça ressemble à une lampe de poche. Sauf que les lampes de poche, tu peux pas y mettre les doigts dedans. Ni les doigts ni rien d'autre, on est bien d'accord. Alors que Tenga, je te prie de croire que la première chose que j'ai faite quand on l'a reçu à la maison et décidé de lui faire sa fête, c'est d'y fourrer les doigts. Même que Manu m'a engueulé en disant : "Mais arrête de mettre tes doigts dans mon truc euh !", ce à quoi j'ai répondu que c'était l'hôpital qui se foutait de la charité ma parole, et que moi je chipotais pas tant que ça quand il était question de ses doigts dans mes trucs. Bref. J'y ai mis les doigts. Et j'ai poussé un cri de fascination, je te jure ! Parce que c'est rudement bien fait ce genre de gadget, t'as même pas idée. C'est doux, c'est tiède, c'est moelleux, c'est accueillant, c'est douillet, ça m'aurait presque donné envie de mettre mes doigts dans un vrai chouchou (au hasard, le mien) tellement c'était agréable.
Et bon, une fois que je me suis enfin décidée à enlever mes doigts de là dedans, on a pu le tester. J'insiste sur le "on" car je tiens à préciser que j'ai participé, ayant trouvé ce jouet irrésistiblement trop cool pour le lui laisser à lui tout seul (oui, je suis une enfant méchamment égoïste et capricieuse).
Et ben on l'a testé.
Et puis on a aimé.
Même qu'il paraît que c'est drôlement proche des sensations réelles avec une lubrification progressive et un effet d'aspiration que tu peux contrôler, bref c'est le panard total.
Tellement aimé qu'on va en recommander un et cette fois veiller à le conserver pour plusieurs utilisations (parce que oui, c'est réutilisable si t'es pas un gros sauvage qui se précipite dessus sans veiller à mettre une capote avant comme ce fut le cas chez nous).
Et sache que le spécimen ainsi commandé, j'ai été jusqu'à l'autopsier pour voir comment il était conçu au juste. Et je dois bien avouer que les Japonais ont rudement bien travaillé (le coup de l'éponge imbibée de lubrifiant qui délivre des doses de lub' au rythme des va et vient, c'est juste génial ma parole)
Bref, pour finir, THE détail trop bien de ce jouet pour grands enfants, c'est qu'il est décliné en plusieurs modèles censés recréer les effets de plusieurs positions sexuelles ou types de fellation. Alors moi j'ai opté pour la version "gorge profonde extrême" (y a aussi la gorge profonde soft pour les petits joueurs) en me disant que pour une fois, on allait pouvoir jouer à la gorge profonde tout en ménageant mes mâchoires et tout en préservant mes amygdales. La grande classe quoi.
Sur ce, je te laisse avec une vidéo tournée par moi-même et sur laquelle on peut évidemment me voir à poil et en pleine action, en train d'activer le Tenga deep Throat d'une main de maître.
Sans blague, je suis pas sur la vidéo ? Mince alors...! Oui bon ça va hein, si maintenant je peux plus me foutre un peu de toi lecteur, c'est pas marrant non plus !
Allez, en guise de conclusion totalement naze et avant de te laisser pour retourner à de saines occupations telles que le matage de porno gratuit shopping en ligne, je ne dirais que ceci : c'est qui la pro du cadeau d'amuuuuuur, la reine du cadeau utile, glamour et romantique (te marre pas ou j'te tape) ?? Y a pas à dire, c'est Bibi !
(Cet article n'est pas sponsorisé par Passage du Désir. Mais comme c'est chez eux que j'ai acheté mon Tenga et comme ce sont des gens cool, si toi aussi tu veux te payer une gorge profonde pour moins de 15 euros, je te conseille t'ordonne de le commander chez eux plutôt que chez ces gros bâtards de Rue du Cul qu'ailleurs).
Découvrez Serge Gainsbourg!
lundi 9 février 2009
J'ai perdu mon point G. Si quelqu'un l'a retrouvé, merci de me le restituer au plus vite.
Le point G, j'ai longtemps vécu en me disant que c'était rien qu'un mythe. Parce que moi, le coup des orgasmes prétendument vaginaux, j'y crois que moyennement. Faire la distinction entre les femmes dites "vaginales" et les "clitoridiennes", j'ai tendance à penser que c'est une connerie pondue par la presse féminine pas très aware (oui en fait un jour, la fille qui s'occupait de la rubrique beauté a été virée pour avoir conseillé les masques à l'huile de tournesol pour combattre les problèmes de peau grasse... et elle a été reléguée à la rubrique sexo et comme elle y connaissait qu'dalle, elle a inventé cette grosse connerie de filles vaginales OU clitoridiennes. Et tout le monde a adhéré, han les connes !). Le bon Dieu a rudement bien fait les choses en nous donnant un clitoris moi j'dis. Parce que le clitoris, c'est tout de même une petite chose sacrément bien conçue l'air de rien, un petit bidule de rien du tout qui dépote grave. Alors après, les prétendus orgasmes vaginaux, c'est une autre affaire...
Et bref, quelques millénaires après que le bon Dieu nous a gratifié d'un clitoris (c'était à l'époque où Dieu était encore un mec sympa), un certain Ernest est venu semé le trouble dans nos chattes et nos esprits de mortelles. Ernest Gräfenberg, puisque c'est son nom, a un jour déboulé avec ce concept aussi passionnant que délirant qu'est le point G (oui, s'il s'était appelé Ernest Zräfenberg, c'eût été le point Z mais comme il s'appelait Gräfenberg, ce fut le point G). Et Ernest, il a présenté la chose ainsi : le point G serait une petite protubérance palpable, située sur la paroi antérieure du vagin, à environ trois centimètres, et ayant la particularité d'augmenter de volume et d'engendrer un plaisir intense lorsqu'elle est stimulée. Sauf que (ben ouais, comme dans toutes les histoires compliquées, y a un "sauf que") l'existence d'une point G, encore à ce jour, on hésite entre considérer ça comme un fait avéré ou comme un simple mythe. Parce qu'il faut dire qu'aucune étude scientifique sérieuse n'a à ce jour confirmé la présence du point G tel que le conçoit ce bon vieil Ernest. Alors le point G, on en dit quoi ? Info ou intox.
Moi, j'ai longtemps, trèèèèès longtemps dit "intox". Car pendant fort longtemps, je n'ai eu d'yeux que pour mon clitoris (rassure-toi, je relevais la tête des fois). J'avais beau trifouiller en-dedans (oui, je me trifouille le vagin et je vous merde), je n'y trouvais rien de comparable à un quelconque point G.
Et puis un jour, à force de trifouiller (ouais, je me trifouille beaucoup... enfin non, Maman, Papa, si vous lisez ça, sachez que je ne me trifouille pas tant que ça), j'ai fini par repérer une zone que nous qualifierons de sensible. Mais pas de petite boule plus forte que chuck Norris qui fait exploser ton vagin quand tu la tripotes gentiment hein, non non, rien de tel. Juste un endroit particulièrement sensible lorsqu'il était stimulé par un truc dans ce genre :

(Si vous vous attendiez à la photo d'une bite, désolée, c'est pas d'chance)
Eh oui, ce genre de joujoux à tête recourbée avait réussi à atteindre mon pseudo point G que, dans mon infini candeur, j'ai considéré, pendant des années, comme mon vrai point G, le seul, l'unique, le Saint-Graal de mon vagin.
Sauf que...
...ouais, y a encore un sauf que...
... sauf que laisse-moi te dire que le coup du point G, ça fonctionne comme l'orgasme. Un orgasme, tant que t'en as pas connu, t'es convaincue d'en avoir eu, malgré tout. Tu te persuades que t'as des orgasmes réguliers et tu te dis que le sexe, c'est bien. Voire très très bien (gourmande va). Pis un jour, sans que tu t'y attendes, l'orgasme, le vrai orgasme qui te donne l'impression que tu vas entrer en lévitation tellement t'as l'impression que ton âme se détache de ton corps (quoi, t'as jamais vécu ça ? pourtant crois-moi c'est possible. Pas la peine de me traiter de crâneuse de l'orgasme hein), bref, THE orgasme avec un grand O entre dans ta vie et là, tu piges enfin que jusque là, tu t'étais fourvoyée sur le sujet.
Ben le point G, c'est pareil. T'as repéré une zone sensible que tu titilles volontiers vu que ça te fait le plus grand bien, mais sans pour autant que cela n'engendre des sensations digne d'un marathon de Space Moutain (oui, ceci est une comparaison totalement merdique uniquement vouée à te rappeler que moi demain, j'me casse pour un séjour de ouf chez la souris capitaliste qui vend du rêve, et pas toi). Et tu te dis que le point G, c'est bien. Voire très bien si t'es de bonne humeur. Pis un jour, le hasard comme par hasard veut que tu tombes pour de bon sur ton vrai point G !! Et là, laisse-moi te dire que c'est Disneyland puissance mille tellement c'est le pied absolu.
Et bref, moi (oui, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, je parle essentiellement de moi sur ce blog. Egocentrique Brandon ? Possibôl !), j'ai trouvé mon point G y a pas longtemps. Tout à fait accidentellement. Bon, évidemment, quand je dis "accidentellement", je me comprends. Va pas croire que Manu était couché tout nu sur le carrelage de la salle de bains, que je suis entrée dans la pièce, sans slip, que j'ai glissé sur la savonnette, que j'ai fait un triple salto avant d'atterrir en grand écart sur sa bite et que celle-ci est venue se loger pile poil contre mon point G. Naaaaan, quand même pas ! (quoique, ça aurait pu être marrant, ne serait-ce que pour le coup du triple salto).
En fait pour tout dire, y a quelques temps, on a eu une baise réconciliation. Ouais ça va hein, fais pas genre, on sait tous ce que c'est qu'une baise réconciliation. On se couche sans s'adresser un mot vu qu'on s'est fait la gueule toute la journée, on se cale chacun à un bout du lit en se tournant le dos, on dit rien pendant des heures, après on s'explique, ensuite on s'engueule, on chiale, on se balance des trucs à la tête, on dit qu'on s'en cogne de réveiller les voisins et qu'on va faire sa valise pour de bon, pis après on se jette l'un sur l'autre et on baise de façon inouïe (t'as remarqué à quel point les baises-réconciliations étaient délectables ? rien que pour ça, ça vaut le coup de s'engueuler de temps en temps dans un couple). Et bref, les baises-réconciliations ayant la réputation d'être toujours plus intenses que les parties de baise classiques, il arrive que l'impensable se produise, que la magie ait lieu et que ton point G, comme de par hasard, finisse par se décider à se laisser approcher. Et là, c'est le drame le kiff total.
Bref, voilà, je peux vous annoncer solennellement que je suis enfin une vraie femme car j'ai enfin trouvé mon point G. Enfin non, un mec (le mien en l'occurence, nan mais qu'est-ce que tu crois) a enfin réussi à trouver mon point G après seulement quelques centaines de rapports sexuels partagés (je vais pas me plaindre, ça aurait pu être après des milliers de rapports...). Et j'en suis pas peu fière.
Sauf que...
... ouais je sais, t'en as marre des "sauf que"...
Sauf que mon point G, je l'ai trouvé et puis depuis, je l'ai perdu. ouais, plus moyen de le retrouver. Il était là pis pouf-pouf, il a disparu. Et Dieu sait qu'on y travaille hein...
Nan mais t'imagines le traumatisme pour mon vagin et moi ? Le point G, sitôt trouvé, sitôt perdu ? Si c'est pas d'une tristesse absolue ça !
Donc voilà, de mon côté, je continue à chercher. Ardemment, crois-moi. Ceci dit, l'hypothèse d'une fugue de mon point G n'est pas exclue. Et là Manu ajouterait bien une vanne du genre : "Il a eu tellement peur de mon gros zizi qu'il s'est enfui" (et moi je rigolerais parce que je suis trop bon public pour l'humour de merde). Et bref, tout ça pour terminer sur cette annonce très sérieuse :
Si par hasard quelqu'un retrouve mon point G quelque part, merci de me le renvoyer promptement (vous verrez, c'est très simple, j'ai accroché un médaillon avec mon adresse dessus). Si je n'ai pas de nouvelle de Giorgio (oui, mon point G, je lui ai donné un nom...) dans les prochains mois, ma dernière chance sera de faire appel à Jacques Pradel pour un "Perdu de vue" spécial point G. En attendant, j'équipe Manu de sa lampe frontale et on y retourne : l'obstination finira bien par payer.
samedi 2 août 2008
Ca m'apprendra à oublier les cartes postales...
Je suis partie en vacances et n'ai pas envoyé une seule foutue carte postale à qui que ce soit. Ce qui a déçu grand nombre de personnes qui attendaient leur carte postale avec des chatons dans un panier, des bretonnes septuagénaires trempant les pieds dans les vagues ou une carte toute noire avec le slogan "Quiberon by night", le bon vieux gag qui ne fait plus rire personne depuis le début des années 80 mais qu'on trouve hélas toujours dans toutes les carteries de France et de Navarre (signe qu'il y a des gens que ça fait encore marrer malgré tout ou bien preuve de l'essor du MEFECN, Mouvement En Faveur de l'Envoi de Cartes postales Nazes ?). Et du coup, les gens pas bien contents qui ont attendu leur jolie carte avec un texte sensationnel du genre "bisous salés de Bretagne", quand ils ont pigé que j'étais sur le point de rentrer sans avoir envoyé la moindre petite cartounette, ils ont décidé de se venger et de pas être cool avec moi, histoire de me donner unepetite leçon de bonne conduite. Ainsi, Kmille qui ne se remet pas de ne pas avoir eu de carte postale avec dessus une mouette qui dit "la Bretagne, ça nous gagne", elle a décidé de me taguer, juste parce qu'elle sait que j'aime pas bien ça, pis aussi parce qu'elle s'est dit qu'après tout, j'étais de toute façon plus à un tag près vu l'acharnement dont font preuve certaines consoeurs blogueuses ces derniers temps. MaisKmille, qui est une fille cool et qui a écrit un livre qu'il faut aller acheter vite fait (page de pub non sponsorisée glissée là comme ça, t'y as vu qu'du feu), elle a au moins eu la gentillesse de me refourguer un tag un peu marrant et une fois de plus, j'échappe au redoutable tag "tes secrets de beauté" (tag qui va finir par me tomber sur la gueule le jour où je ne m'y attendrai plus à force que je remette régulièrement ça sur le tapis). Cette fois-ci, j'annonce : je dois te dire ce que je serais "si j'étais" ceci ou cela. Et d'une façon générale, sache lecteur que les "ceci ou cela" en question sont portés en dessous de la ceinture, youpi je vais booster mon audience.
Bon allez, c'est pas le tout mais quand faut y aller, faut y aller... :
Si j'étais un slip, je serais celui que Mallaury Nataf a oublié de porter en chantant Fleur sauvage sur le plateau du Jacky Show. Comme ça je serais un slip célèbre digne de rentrer dans les annales (sans mauvais jeu de mots) d'AB Productions.
Et comme je suis une fille sympa, je fais péter la vidéo de Fleur sauvage pour les nostalgiques du Club Dorothée, et puis aussi pour les trop jeunes (ou trop vieux) pour savoir de quoi je parle (et comme je suis doublement sympa, j'ai choisi l'extrait du zapping et pas la version longue, parce qu'on est pas des dingues et qu'on va quand même pas se farcir tout le morceau de Fleur sauvage juste pour voir le chouchou à Mallaury)
:
Si j'étais un sextoy, je serais forcément un vibro high tech japonais pour pouvoir tourner dans ce clip-là :
Si j'étais un fantasme, je baiserais avec moi-même. Parce que je vois franchement pas qui pourrait s'y prendre aussi bien que moi pour cela (sauf ton respect mon petit Manu).
Si je devais faire l'amour à un animal, je déciderais, en accord avec moi-même, de considérer que l'homme est un animal. Comme ça, le problème serait réglé et ça ferait toujours moins mal que si je tombais sur un éléphant.
Si je devais te dire quelque chose à l'oreille pendant qu'on fait l'amour, je trouverais dommage que ma bouche soit occupée à te dire des trucs plutôt qu'à t'en faire.
Si j'étais Clara Morgane mais avec mon cerveau actuel, j'arrêterais enfin de me pointer dans les émissions de Cauet et le monde serait sauvé.
Si j'étais une zone érogène, je serais le coude gauche. Parce qu'y en a marre que ce soit toujours les mêmes zones qui soient érogènes.
Si j'étais un détail absolument irrésistible, je serais du sperme mal essuyé sur le menton. Bon ça va hein, si on peut même plus déconner...
Si j'avais une morale sexuelle, on rigolerait vachement moins sur ce blog.
Si je me réveillais sans pénis ni vagin, je serais enfin débarrassée de mes problèmes d'hyper-fertilité et de contraception.
Et pour conclure, si j'étais une sale garce, je ferais évidemment tourner ce tag comme il est convenu de le faire quand on respecte les rites de la blogosphère. Alors je le balance à :
- La Peste alias Girly but Sexy, parce que vu le thème, ça s'impose, pis aussi parce qu'y a un lien érotico-sensuel entre elle et moi
- Nahimage, parce qu'entre elle et moi aussi, y a un truc
- La Blonde, parce qu'entre elle et moi... ben idem, t'as pigé quoi...
- La Pétasse, parce qu'y a jamais de truc entre la Blonde et moi sans que la Pétasse soit également là
- Le Coach, parce que ça ferait kiffer mon lectorat de croire qu'y a un truc érotico-sensuel entre nous
Sur ce lecteur, t'as plus qu'à guetter ce que les autres vont bien pouvoir inventer pour répondre à ça. Et pis moi ben je te laisse, y a un concert des Toy Dolls qui m'attend dans quelques heures et j'ai promis à mon foetus de l'y emmener.
samedi 13 octobre 2007
Instant CULturel : les boules de geisha
Mon dernier billet intitulé "Secret de gonzesse" (voir section Sex and co(ït) ! " abordait le sujet ô combien passionnant des boules de geisha, accessoire féminin que toute gonzesse possède dans une boîte sur sa table de chevet (ou dissimulé au fond de son tiroir à chaussettes, chacun sa planque)... enfin je crois, quoi...
Bref, ce sujet a suscité quelques commentaires et quelques mails (oui oui, même des mails !) de lecteurs curieux du sujet et osant se jeter à l'eau pour poser le question fatidique : "mais bordel, ces quoi ces foutues boules ??" (bon ok, ils disent pas "bordel" les lecteurs... mais moi je trouve que dit comme ça, ça sonne mieux). Certaines lectrices m'ont même écrit : "Oui je connais, mais sans vraiment connaître... Ca marche comment ? Ca fait quel effet ??".
Réjouissez-vous les gens, Eve vous fait l'honneur de revêtir sa tenue d'institutrice (évitez de m'imaginer dans un cosplay d'institutrice cochonne avec chemisier ouvert, cravate, mini jupe et lunettes sévères hein... c'était juste une phrase d'introduction comme tant d'autre, effectivement un peu naze je l'avoue...) pour vous dispenser un cours magistral digne de ce nom sur les boules de geisha. Eh ouais, ça rigole pas sur le blog d'Eve, maintenant, en plus du reste, v'là t'y pas qu' on se CULtive...!!
*Chapitre premier : Mais où ont-ils été chercher un truc pareil ?? *
"Boules de geisha". L'expression est archi-connue mais peu de gens se posent finalement la question de l'origine de cette dénomination exotique. Bouge pas lecteur, Eve va t'expliquer tout ça... Il y a fort fort longtemps, à la grande époque des geishas, tu t'en doutes (note au passage la façon d'esquiver une datation précise... moi et les dates, laisse tomber, c'est comme moi et Tokio Hotel, c'est tout bonnement incompatible), nos amis asiatiques ont eu la grande idée de mettre au point l'un des joujoux érotiques les plus célèbres de tous les temps, accessoire à l'origine destiné au plaisir des hommes et non des dames. là, première révélation, et je suis sûre que ça te la coupe hein ?! Bah ouais, ce ne sont pas les geishas qui ont mis au point ce procédé mais leurs vaillants combattants qui, bien que vaillants, n'en étaient pas moins machos et focalisés sur leur zguègue. Avant de partir au combat, les vaillants mâles ne manquaient pas de confier une paire de ces boules magiques à leur chère et tendre geisha avec les instructions suivantes : "Sois mignonne cocotte, fais en sorte de porter ces bouboules autant que possible histoire que, lorsque je rentrerai du combat avec une envie inimaginable de niquer toi, je puisse m'attendre à ce que ton petit intérieur soit bien serré et me fasse jouir aussi vite que possible... Parce que tu comprends, je risque de ne pas baiser pendant des mois (à moins que mes vaillants camarades de combats ne soient ultra open) et à mon retour, je ne tiens pas à ce que cela dure une plombe, vois-tu ?!". Voilà, ils disaient ça les combattants (merci de ne pas me tenir rigueur de ma traduction fort approximative d'un texte original datant de fort fort longtemps...). Alors pendant leur absence, les dévouées geisha portaient régulièrement ces deux boules afin de tonifier les muscles de leur bas ventre dans le but de prodiguer un orgasme rapide à ces cons d'hommes un rien égoïste, dès leur retour. Par chance, cette petite merveille au départ conçue pour le plaisir de ces messieurs s'est révélé être une délicieuse source de jouissance pour les dames qui dès lors, ne se sont point fait priées quant aux directives de port régulier dictées par leur hommes...
*Chapitre 2 : Comment ça marche ? *
Il s'agit de deux boules reliées entre elles par un fil et renfermant chacune une bille. A chaque mouvement qu'effectue l'utilisatrice d'un tel accessoire, les billes entrent en mouvement et procurent de subtiles sensations dans tout le bas-ventre. J'en profite pour répéter une fois de plus à toutes les nazes qui se plaignent de ne rien sentir quand elles portent leurs boules que c'est pas en regardant la TV assise dans son canapé qu'on risque de sentir grand chose (ne vous marrez pas, j'ai souvent reçu des plaintes allant en ce sens, à la grande époque où je refourguais des boules de geisha à toutes les gonzesses de France et de Navarre). Pour qu'on sente quelques chose, faut bouger les filles !! Alors marchez, dansez, passez l'aspirateur, faites un peu de gym'tonic avec Véronique et Davina, bref, faites ce que vous voulez mais bougez-vous un peu parce que c'est comme ça que ça fonctionne, bordel !!
*Chapitre 3 : Effets*
A long terme, le port régulier de boules de geisha contribue à tonifier les muscles périnéens ce qui a pour conséquence d'accroître la sensibilité de cette zone et de conduire à une plus grande maîtrise des muscles du bas ventre. En bref : pour jouir mieux et plus vite, t'as tout intérêt à porter tes bouboules de temps en temps !!
Et puis mis à part le côté érotique et fantasmatique des boules de geisha, pensons aussi pragmatique. Et là, c'est aux jeunes ou futures mamans que je m'adresse. Après l'accouchement, la sage-femme ne manque pas de vous refourguer une ordonnance pour aller voir un kiné afin de "tout remettre en place", comme ils disent si bien. parce que bah ouais, quand t'as expulsé un être humain de tout corps, t'as de quoi avoir le chouchou légèrement éprouvé et distendu avec tout ce que cela implique ("Comment ça chéri, tu touches plus les parois ??!!"). Si vous êtes bête et disciplinée, vous vous rendez sans broncher aux séances de kiné où on vous apprendra à contracter les muscles de votre chouchou via des exercices pas franchement marrants voire carrément désagréables, mais si vous êtes du genre plus futée que tout le monde (genre moi), vous vous contenterez de lâcher une vingtaine d'euros pour une paire de bonnes vieilles boules de geisha qui feront tout le travail et vous colleront une sacrée pêche. Lectrice, tu peux en croire l'expérience d'une deux-fois-maman dont le gynéco s'est exclamé "Oooh, c'est beau !! Tout est complètement retonifié" (ouais, il est marrant mon gynéco).
*Chapitre 4 : Que choisir ?*
Toi lectrice qui a tout bien lu jusqu'au bout et qui crève désormais d'envie d'avoir tes propres boules magiques, lis bien les conseils de tata Eve avant de te ruer sur ton catalogue Adam et Eve.
- premier commandement : les boules avec ficelle tu éviteras - La plupart des boules de geisha sont des modèles basiques et bon marchés (moins de 5 euros) dont les boules sont reliées par une simple ficelle. Or, un pauvre bout de ficelle, non seulement c'est anti-hygiénique au possible (va donc laver un morceau de ficelle toi) mais en plus c'est carrément irritant (parce qu'autant le savoir, c'est pas le genre ficelle Tampax hein... plus le genre ficelle qui entoure un rôti). Et je garde le meilleur pour la fin : une ficelle, c'est pas bien solide !! Et je te garantis que tu serais pas la première à te retrouver avec une des deux boules coincée dans le vagin... (Non, si vous voulez tout savoir, à moi ça n'est jamais arrivé. Par contre j'en connais qui...).
- second commandement : les boules à picots tu proscriras - Les vendeurs de sextoys proposent tous ces modèles "uniques" de boules à picots, censés procurer des sensations inouies en venant stimuler la paroi vaginale. ouais, tu parles !! Au lieu de ça, les picots se contentent d'adhérer carrément à ladite paroi et rendent le retrait ultra-douloureux et là encore, une chance pour toi si tu parviens à les retirer sans que l'une des deux boules n'y reste. Bref, à oublier direct.
- troisième commandement : des Smartballs tu achèteras !!! Parce que c'est les meilleures toutes catégories (enfin si y a mieux, je veux bien les références, promis je me dévoue pour les tester), parce qu'elles sont suffisamment grosses, parce qu'elles sont ultra-silencieuses, parce qu'on sent très bien le mouvement des billes, parce qu'elles sont 100% en silicone hypoallergénique et donc totalement confortables et hygiéniques.
Voilà, je vous ai prodigué la bonne parole du sextoy. Si vous êtes sages, y aura d'autres instants culturels dans la même série.
jeudi 11 octobre 2007
Bouge ton corps !
Je suis en forme ce soir. Lui, tanné dans le canapé, il se demande pourquoi je multiplie les allers-retour entre la cuisine et le salon, entre la chambre et la salle de bains, entre la télé et le PC. Bizarre bizarre... Pas envie de rester assise. "Tu cherches le cendrier ? Bouge pas je vais le chercher... Au fait, tu veux un thé ? T'inquiète, j'y vais tout de suite. Tiens, voilà ton thé... oups, j'ai oublié le sucre, t'en fais pas, j'y cours... oups, il manque la petite cuillère, bouge pas, j'y vais en sautillant... Avec du chocolat, ce serait bien, non ?! Te dérange pas, j'y vais en faisant des pas chassés tiens... Mince, j'ai oublié d'éteindre la lumière... J'y vais de ce pas en sautant à pieds joints".
Et puis après le thé, je me colle devant mon écran pour bloguer un peu, à genoux sur la chaise de bureau, comme une gosse. Lui :
"Euuuuh ? T'es stressée ou quoi ?
- Non.
- T'es nerveuse ?
- Du tout.
- Ben pourquoi t'arrêtes pas de remuer comme ça sur ta chaise ?
- Ah bon, je remue ?
- Bah ouais, t'arrêtes pas de bouger d'avant en arrière.
- Ah.".
Tu veux que j'te dise, les boules de geisha, c'est formidable... ^^
mardi 2 octobre 2007
Misère sexuelle
Les gens qui ont pas baisé depuis longtemps, tu peux quasiment lire la misère sexuelle sur leur visage. Je généralise évidemment pas, mais t'as remarqué toi, à quel point c'était perceptible ce genre de choses ? Les qui-baisent-pas, ils se balladeraient avec une pancarte "I need to fuck" autour du cou que ce serait pareil. C'est bien simple, c'est comme si la détresse sexuelle suintait de tous leurs pores, les pauvres.
Ce matin, je croise un pote une connaissance en allant faire mes courses.
"Salut Eeeeeve !! Comment ça va ?! (coup d'oeil sur mes guiboles)
- Ben ça va et toi ?
- Ca va ça va... (blocage sur mes seins)
- Tiens, tu sais pas si y a des concerts ce week-end ?? (vite, trouver d'urgence à alimenter la conversation afin qu'il vire son putain de regard de mes nénés)
- Ben y paraît qu'y a un truc demain (re-matage de gambettes)... Mais c'est pas sûr quoi... (re-matage de seins... y a pourtant pas grand chose à voir) Faut se renseigner quoi... (re-re-matage de jambes... bon ok je sais que les collants léopard me vont à merveille mais faut pas pousser hein !!)
- Ok ok... Bon ben je file hein, à bientôt.
- Atteeeeends... T'as pas cinq minutes là (là, matage des pieds à la tête comme si il avait des lunettes à rayon X qui lui permettaient de voir à travers mes fringues), j'te paye un verre vite fait !?
- Non non, j'aimerais bien mais ma volonté s'y oppose j'ai plein de trucs à faire, faut qu'je file. A la prochaine hein.
- Attends attends... la bise quand même...!
- Ah ouais... la bise...".
Les gens en pleine détresse sexuelle, j'te jure qu'ils me font de la peine... A part peut-être les tout bourrés qui arrivent pas à se faire de meufs parce qu'ils sont toujours imbibés et trop relous, ceux-là, ils méritent ptetr de pas baiser tiens...
Merci de ne pas tenir compte de cette dernière phrase complètement nulle à chier pour une conclusion (bien que comportant une vérité certaine), c'est le seul moyen que j'ai trouvé, là tout de suite, pour faire une transition vers la vidéo de Too Drunk to Fuck des Dead Kennedys. Alors clique et plus vite que ça, neserait-ce que pour me faire plaisir au cas où t'aurais pas encore pigé que je m'efforce de te mettre les meilleures chansons punk du monde sur ce blog.




































